« Adélaïde se plaint. Il ne se passe rien, de sa vie il lui semble ne pas être l’héroïne. Septembre se cambre un peu, Adélaïde l’enfourche, dès lors elle traversera la rentrée littéraire en guerrière au galop. La létaphore hippique s’impose dans ce contexte. La rentrée littéraire c’est une course de chevaux. Chaque maison est une écurie, les auteurs trottent, les k’journalistes posent les obstacles, il y a des trophées et des prix, dans les tribunes se font les paris. La coupe icin, c’est un bandeau qui ceint de rouge les couvertures. »
