« ROGUE
Enfin, j’imagine que le fait d’avoir été tué par le Seigneur des Ténèbres en personne apporte une certaine gloire.
HERMIONE
Je suis désolée, Severus.
Rogue se tourne vers elle, puis ravale sa douleur. D’un signe de tête, il montre Ron.
ROGUE
Au moins, je ne suis pas marié avec lui. »
Étiquette : Amour
Harry Potter et le prince de sang-mêlé
« BREVET UNIVERSEL DE SORCELLERIE ÉLÉMENTAIRE :
le candidat est admis s’il obtient l’une des notes suivante:
Optimal (O)
Effort exceptionnel (E)
Acceptable (A)
Le candidat est recalé s’il obtient l’une des notes suivantes:
Piètre (P)
Désolant(D)
Troll (T)
HARRY JAMES POTTER A OBTENU:
Astronomie:A
Soins aux créatures magiques:E
Sortilèges:E
Défense contre les Forces du Mal: O
Divination: P
Botanique: E
Histoire de la magie: D
Potions: E
Métamorphose: E »
Harry Potter et l’ordre du Phénix
« -Parfait, dit Lupin lorsqu’il vit entrer Tonk et Harry. Je pense qu’il nous reste à peu près une minute. Nous devrions peut-être sortir dans le jardin pour nous tenir prêts. Harry, j’ai laissé un mot à ta tante et à ton oncle pour leur dire de ne pas s’inquiéter…
-Ils ne s’inquiéteront pas, assura-t-il.
-…que tu es en sécurité…
-Ça va les déprimer.
-…et que tu les reverras l’été prochain.
-C’est vraiment indispensable ?
Lupin sourit mais s’abstint de tout commentaire. »
La Princesse de Clèves
« Après avoir perdu son mari, elle avait passé plusieurs années sans revenir à la cour. Pendant cette absence, elle avait donné ses soins à l’éducation de sa fille ; mais elle ne travailla pas seulement à cultiver son esprit et sa beauté ; elle songea aussi à lui donner de la vertu et à la lui rendre aimable. La plupart des mères s’imaginent qu’il suffit de ne parler jamais de galanterie devant les jeunes personnes pour les en éloigner. Madame de Chartres avait une opinion opposée ; elle faisait souvent à sa fille des peintures de l’amour ; elle lui montrait ce qu’il a d’agréable pour la persuader plus aisément sur ce qu’elle lui en apprenait de dangereux ; elle lui contait le peu de sincérité des hommes, leurs tromperies et leur infidélité, les malheurs domestiques où plongent les engagements ; et elle lui faisait voir, d’un autre côté, quelle tranquillité suivait la vie d’une honnête femme, et combien la vertu donnait d’éclat et d’élévation à une personne qui avait de la beauté et de la naissance. Mais elle lui faisait voir aussi combien il était difficile de conserver cette vertu, que par une extrême défiance de soi-même, et par un grand soin de s’attacher à ce qui seul peut faire le bonheur d’une femme, qui est d’aimer son mari et d’en être aimée. »
Paul et Virginie
“J’aime bien ma mère, j’aime bien la tienne; mais quand elles t’appellent mon fils, je les aime encore davantage. Les caresses qu’elles te font, me sont plus sensibles que celles que j’en reçois. Tu me demandes pourquoi tu m’aimes; mais tout ce qui a été élevé ensemble, s’aime. Vois nos oiseaux; élevés dans les mêmes nids, ils s’aiment comme nous, ils sont toujours ensemble comme nous.”
Le Malade Imaginaire
« BÉRALDE.- Vous voulez bien, mon frère, que je vous demande avant toute chose, de ne vous point échauffer l’esprit dans notre conversation.
ARGAN.- Voilà qui est fait.
BÉRALDE.- De répondre sans nulle aigreur aux choses que je pourrai vous dire.
ARGAN.- Oui.
BÉRALDE.- Et de raisonner ensemble sur les affaires dont nous avons à parler, avec un esprit détaché de toute passion.
ARGAN.- Mon Dieu oui. Voilà bien du préambule.
BÉRALDE.- D’où vient, mon frère, qu’ayant le bien que vous avez, et n’ayant d’enfants qu’une fille ; car je ne compte pas la petite : d’où vient, dis-je, que vous parlez de la mettre dans un couvent ?
ARGAN.- D’où vient, mon frère, que je suis maître dans ma famille, pour faire ce que bon me semble ?
BÉRALDE.- Votre femme ne manque pas de vous conseiller de vous défaire ainsi de vos deux filles, et je ne doute point, que par un esprit de charité elle ne fût ravie de les voir toutes deux bonnes religieuses. »
