Phobos- Tome 2

« On est en danger depuis le premier jour de notre vie, depuis notre premier souffle, notre premier cri. Tu sais pourquoi j’aime tant les roses? Pas parce que sont des fleurs romantiques ou parce qu’elles permettent de jouer les jolis cœur, comme tu me l’as reproché lors de notre première rencontre. Les roses n’ont rien de mièvre ou de gentil, elles sont juste vraies. Cruellement vraies. Si leurs pétales nous montrent que la vie est belle à couper le souffle, leurs épines nous rappellent qu’elle est dangereuse à en crever. »

Phobos-Tome 1

« Au fond, tu es comme Phobos. Tu sais pourquoi son orbite est considérée comme idéale ? Parce qu’elle est assez proche de Mars pour permettre d’en voir la surface en détail avant le largage, et trop éloignée pour que la gravité martienne empêche le Cupido de repartir après nous avoir éjectés. Comme toi : assez proche pour me rendre fou, trop éloignée pour que je te retienne. »

Zalim- Tome 2

« Une fois encore, elle se rendait compte que ses conversations secrètes avec Zalim lui avaient manqué. Elle ne comprenait pas vraiment cet attachement étrange qui se nouait entre eux. Quand elle pensait au démon, autrefois, elle ne ressentait que répulsion pour cette créature sanguinaire, responsable de la mort de sa mère. Mais à présent, elle ne pouvait nier le lien qui se tissait. C’était comme si elle avait besoin de lui, de sa présence, de sa chaleur, de sa force… et de ses mots… »

La Chronique des Bridgerton 3 & 4

« -Quant à vous, reprit cette dernière à l’adresse de Benedict, attendez-moi en bas. Il faut que nous ayons une petite conversation, vous et moi.
– Je tremble de peur, fit Benedict, feignant l’effroi.
– De lui ou de son frère, je ne sais lequel me tuera le premier, gémit lady Bridgerton.
– Quel frère?
– Chacun. Tous. Les quatre. Ce ne sont que des voyous. »

Frankly in love

« – Bien, mes petits poulets, je suis censé vous coller un contrôle, dit M. Soft. Un ordre des crânes d’œuf de l’administration. Quelles questions voulez-vous que je mette ?
Nous réfléchissons. Il est trop tôt !
– Vous m’enverrez ça par mail, d’accord ? De toutes façons, vous aurez tous la note maximale. Je déteste ces notations à la con. »

Eleanor & Park

« Waouh, qu’est ce qu’elle a aujourd’hui ? On dirait qu’elle vient de trucider quelqu’un juste pour le plaisir.
Park s’est retourné d’un coup. Eleanor. Elle lui souriait.
Elle avait un sourire de pub pour dentifrice, le genre où on voit pratiquement toutes les dents. Elle devrait sourire comme ça tout le temps, se dit Park ; son visage était passé de bizarre à beau. Il avait envie de la faire sourire comme ça tout le temps.
M. Stessman a fait semblant de se prendre le tableau en entrant.
– Juste ciel, Eleanor, arrêtez. Vous m’aveuglez. Est-ce la raison pour laquelle vous gardez votre sourire pour vous, parce ce qu’il est trop radieux pour nous, pauvres hommes ? »