Auteur : Lilia Hassaine Année de parution : 2021 Nombre de pages : 192 Thèmes abordés : origines, famille, vie résumé : À la fin…
Étiquette : 200 pages
et si les chats disparaissaient du monde ?
auteur : Genki Kawamura année de parution : 2018 nombre de pages : 176 thèmes abordés : maladie, vie, diable, amour résumé : À 30…
Ce qu’il faut de nuit
auteur : Laurent Petitmangin année de parution : 2020 nombre de pages : 196 thèmes abordés : politique, famille brisée, meurtre résumé : C’est l’histoire…
Le coeur synthétique
« Adélaïde se plaint. Il ne se passe rien, de sa vie il lui semble ne pas être l’héroïne. Septembre se cambre un peu, Adélaïde l’enfourche, dès lors elle traversera la rentrée littéraire en guerrière au galop. La létaphore hippique s’impose dans ce contexte. La rentrée littéraire c’est une course de chevaux. Chaque maison est une écurie, les auteurs trottent, les k’journalistes posent les obstacles, il y a des trophées et des prix, dans les tribunes se font les paris. La coupe icin, c’est un bandeau qui ceint de rouge les couvertures. »
Les gratitudes
« Je suis orthophoniste. Je travaille avec les mots et le silence. Les non-dits. Je travaille avec la honte, les secrets, les regrets. Je travaille avec l’absence, les souvenirs disparus, et ceux qui ressurgissent, autour d’un prénom, d’une image, d’un parfum. Je travaille avec les douleurs d’hier et celles d’aujourd’hui. Les confidences.
Et la peur de mourir.
Cela fait partie de mon métier.
Mais ce qui continue de m’étonner, ce qui me sidère même, ce qui – encore aujourd’hui, après plus de 10 ans de pratique – me coupe parfois le souffle, c’est la pérennité des douleurs d’enfance. Une empreinte ardente, incandescente, malgré les années. Qui ne s’efface pas.
Je regarde mes vieux, ils ont 70, 80, 90 ans, ils me racontent des souvenirs lointains, ils me parlent d’époques anciennes, ancestrales, préhistoriques, leurs parents sont morts depuis 15, 20, 30 ans, mais la douleur de l’enfant qu’ils ont été est toujours là. Intacte. »
Ce qu’elles ne savaient pas
« Elle n’a peur de rien, Mathilde, jamais. Elle ne se démonte pas. Elle plonge, elle court, se jette. Dans les vagues, dans la vie, dans les bras des mecs, dans leur lit, dans l’alcool, les plans foireux, l’aventure. Plus c’est casse-gueule et plus elle y va. Lou, ça la rend dingue. »
