« Adélaïde se plaint. Il ne se passe rien, de sa vie il lui semble ne pas être l’héroïne. Septembre se cambre un peu, Adélaïde l’enfourche, dès lors elle traversera la rentrée littéraire en guerrière au galop. La létaphore hippique s’impose dans ce contexte. La rentrée littéraire c’est une course de chevaux. Chaque maison est une écurie, les auteurs trottent, les k’journalistes posent les obstacles, il y a des trophées et des prix, dans les tribunes se font les paris. La coupe icin, c’est un bandeau qui ceint de rouge les couvertures. »
Étiquette : 13
Awake
« Bethan à apporté un bol en bambou.
Donald y a versé mon sang et j ai vu des filets de sang se mélanger à l eau. J ai levé les yeux vers Noah. Il me fixait toujours avec la même expression.
– Nous ne deviendrons qu un . Nous partagerons sa lumière, à récité Donald, invitant les autres à changer de prière.
Fiona à portée le bol à ses lèvres.
Ils allaient tous boire mon sang !! »
L’assassinat du docteur Godard
« Il n’y a donc pas une affaire Godard, il existe deux affaires Godard »
Ce qu’elles ne savaient pas
« Elle n’a peur de rien, Mathilde, jamais. Elle ne se démonte pas. Elle plonge, elle court, se jette. Dans les vagues, dans la vie, dans les bras des mecs, dans leur lit, dans l’alcool, les plans foireux, l’aventure. Plus c’est casse-gueule et plus elle y va. Lou, ça la rend dingue. »
Moon Palace
« J’avais sauté du haut d’une falaise, et puis, juste au moment où j’allais m’écraser en bas, il s’est passé un évènement extraordinaire : j’ai appris que des gens m’aimaient. D’être aimé ainsi, cela fait toute la différence. Cela ne diminue pas la terreur de la chute, mais cela donne une perspective nouvelle à la signification de cette terreur. J’avais sauté de la falaise, et puis, au tout dernier moment, quelque chose s’est interposé et m’a rattrapé en plein vol. Quelque chose que je définis comme l’amour. C’est la seule force qui peut stopper un homme dans sa chute, la seule qui soit assez puissante pour nier les lois de la gravité. »
Réparer les vivants
« Car les yeux de Simon, ce n’était pas seulement sa rétine nerveuse, son iris de taffetas, sa pupille d’un noir pur devant le cristallin, c’était son regard ; sa peau, ce n’était pas seulement le maillage fileté de son épiderme, ses cavités poreuses, c’était sa lumière et son toucher, les capteurs vivants de son corps. »
