Auteur : Arthur Miller Date de parution : 1949 Nombre de pages : 256 Genre : Théâtre, tragédie Résumé : Amérique, années 1940. Willy Loman, voyageur de commerce qui a fait les beaux jours de son entreprise se retrouve rétrogradé en bas de l’échelle quand ses patrons jugent qu’il n’est plus assez rentable. Après trente-six…
Poète X
« je ferme les yeux, et sur ma langue le premier vers commence à se dérouler, s’étale sous mon palais, et je le laisse aller en liberté, et après lui les autres suivent. »
D’or et d’oreillers
« Cette manie de masquer la réalité derrière les légumes ! Ma douce, le conte du petit pois sous le matelas, c’est une soupe qu’on fait avaler aux fillettes innocentes. »
Meurtre mode d’emploi-tome 2
« On pense tous être capable de reconnaître un tueur en l’entendant parler.
On pense que ses mensonges auront un timbre différent, une dissonance a peine perceptible. Une voix qui s’épaissit, qui sonne faux, inégale, tandis que la vérité s’échappe entre les failles. On pense tous ça, non ? Pourtant, le moment venu, Pip n’avait rien deviné. «
Meurtre mode d’emploi-tome 1
« 80% des personnes disparues sont retrouvées dans les premières vingt-quatre heures. 97% dans la première semaine. 99% des cas sont résolus au cours de la première année. Ça ne laisse plus que 1%.
1% des personnes qui disparaissent ne sont jamais retrouvées. Mais il y a un autre chiffre à prendre en compte : seuls 0, 25 de toutes ces affaires de disparition ont une issue fatale.
Où se situe Andie Bell , là-dedans? Quelque part entre 0,25 % et 1% , oscillant sans relâche par fractions infinitésimales. »
La meilleure des vies
« L’échec permet de vous dépouiller de tout ce qui n’est pas essentiel. J’ai abandonné toutes les prétentions qui m’éloignaient de moi-même, et j’ai commencé à consacrer toute mon énergie au seul projet qui me tenait véritablement à cœur. Si j’avais connu le succès dans tel ou tel domaine, je n’aurais peut-être jamais trouvé la détermination nécessaire pour réussir dans la seule arène où j’étais persuadée d’avoir ma place. Ce fut une libération : ma plus grande peur dans la vie s’étaient réalisée, et j’étais toujours vivante… Ainsi, c’est en touchant le fond que j’ai trouvé le socle sur lequel rebâtir mon existence. »
