Auteurs : Shonda Rhimes & Betsy Beers Année de parution : 2022 Nombre de pages : 277 Thèmes abordés : backstages de la série, costumes, plateaux Résumé : Très chères lectrices, très chers lecteurs, Vous avez adoré La chronique des Bridgerton. Vous avez vibré, ri et pleuré au rythme des scandales et des passions tumultueuses…
Awake
« Bethan à apporté un bol en bambou.
Donald y a versé mon sang et j ai vu des filets de sang se mélanger à l eau. J ai levé les yeux vers Noah. Il me fixait toujours avec la même expression.
– Nous ne deviendrons qu un . Nous partagerons sa lumière, à récité Donald, invitant les autres à changer de prière.
Fiona à portée le bol à ses lèvres.
Ils allaient tous boire mon sang !! »
octave
« – Chaque livre me sauve parce qu’un autre lui succède. Même le roman le plus renversant ne pourrait me sauver si c’était le dernier. C’est chaque fois un espoir relancé, vous comprenez ?
– Quel espoir ?
– De percer l’énigme ? »
Les gratitudes
« Je suis orthophoniste. Je travaille avec les mots et le silence. Les non-dits. Je travaille avec la honte, les secrets, les regrets. Je travaille avec l’absence, les souvenirs disparus, et ceux qui ressurgissent, autour d’un prénom, d’une image, d’un parfum. Je travaille avec les douleurs d’hier et celles d’aujourd’hui. Les confidences.
Et la peur de mourir.
Cela fait partie de mon métier.
Mais ce qui continue de m’étonner, ce qui me sidère même, ce qui – encore aujourd’hui, après plus de 10 ans de pratique – me coupe parfois le souffle, c’est la pérennité des douleurs d’enfance. Une empreinte ardente, incandescente, malgré les années. Qui ne s’efface pas.
Je regarde mes vieux, ils ont 70, 80, 90 ans, ils me racontent des souvenirs lointains, ils me parlent d’époques anciennes, ancestrales, préhistoriques, leurs parents sont morts depuis 15, 20, 30 ans, mais la douleur de l’enfant qu’ils ont été est toujours là. Intacte. »
L’assassinat du docteur Godard
« Il n’y a donc pas une affaire Godard, il existe deux affaires Godard »
Les sept maris d’Evelyn Hugo
« J’ai longtemps cru que civilité et servilité revenaient au même. Mais cette confusion ne m’a pas mené très loin. Le monde respecte les gens qui se croient les mieux placés pour le diriger. »
