La chronique des bridgerton-tome 5&6

« Si Philip à l’air d’être un homme honorable.

-Ah oui ? Et tu as fait cette habile déduction pendant que tu l’étranglais ? lança-t-elle.

Il la gratifia d’un regard espiègle.

-Tu serais surprise de ce qu’un homme peut en apprendre sur un autre au cours d’un combat.

-Parce que tu appelles ça un combat ? À quatre contre un ?

-Je n’ai jamais dit qu’il s’agissait d’un combat équitable. »

The revolution of Ivy

« Je suis encore effrayée parfois, mais maintenant, je sais qui je suis. Ma naissance s’est faite dans la douleur et dans le sacrifice, dans la joie et dans l’amour inconditionnel. Je suis plus forte qu’avant, capable de prendre des décisions difficiles sans fléchir, mais je ne suis pas dure. J’ai peut-être les mains sales, mais mon âme reste pure. J’aime plus profondément que je ne l’aurais cru possible, sais jusqu’où je peux aller pour protéger ceux qui me sont chers. Je suis en mesure de survivre ici, mais aussi de vivre tout court. Je peux abattre un chevreuil pour le repas du soir et apprécier la beauté d’un aigle solitaire qui s’élance dans un ciel bleu éclatant. Je peux tenir en respect un inconnu avec mon poignard, mais aussi rire avec mes amis autour de la chaleur d’un feu de camp. Je peux vivre avec la peur de perdre Bishop et l’aimer avec passion malgré tout. »

The book of Ivy

« Un jour, quand j’avais à peu près quatorze ans, je passais la matinée là-bas avec elle. Les portes se sont ouvertes et je ne voyais pas trop ce qui se passait, mais j’ai entendu de l’agitation. Quelqu’un pleurait, une autre personne criait et appelait un médecin. Quand j’ai enfin pu jeter un coup d’œil, j’ai vu une fille d’à peu près mon âge aux longs cheveux noirs qui appelait à grands cris. L’une des infirmières m’a tapoté l’épaule et m’a dit : « C’est la fille que tu vas épouser un jour : Callie Westfall. » (…)
– Je ne vais pas te mentir et prétendre que c’était le coup de foudre, poursuit-il. Mais c’était de la fascination. Tu étais blessée, terrifiée, mais tu restais brave, avec un air de défi dans les yeux. Ils brillaient quant tu parlais de ce chien. Ton visage montrait exactement ce que tu ressentais, mais ces sentiments-là étaient inattendus. Comme le jour du mariage, quand tu as tout fait pour m’éviter. (Il esquisse un sourire.) Les poings serrés. (Bishop me dévisage ouvertement.) S’il fallait que je me marie, je voulais épouser une fille que ça m’intéressait de connaître. Tu es facile à déchiffrer, Ivy, mais ton livre est compliqué. Voilà pourquoi je t’ai choisie à la place de ta sœur. »

Phobos- Tome 3

« Le Yin est noir, le Yang est blanc, explique-t-il en détaillant le croquis. Le Yin et le yang sont aussi différents que la nuit et le jour, le vide et plein, le froid et le chaud…le mal et le bien. Pourtant, regardez : il y a un point blanc dans la partie noire, et un point noir dans la partie blanche. Parce que rien n’est jamais tout noir, ni tout blanc. Parce que personne n’est jamais entièrement mauvais, ni entièrement bon. »

Phobos- Tome 2

« On est en danger depuis le premier jour de notre vie, depuis notre premier souffle, notre premier cri. Tu sais pourquoi j’aime tant les roses? Pas parce que sont des fleurs romantiques ou parce qu’elles permettent de jouer les jolis cœur, comme tu me l’as reproché lors de notre première rencontre. Les roses n’ont rien de mièvre ou de gentil, elles sont juste vraies. Cruellement vraies. Si leurs pétales nous montrent que la vie est belle à couper le souffle, leurs épines nous rappellent qu’elle est dangereuse à en crever. »

Phobos-Tome 1

« Au fond, tu es comme Phobos. Tu sais pourquoi son orbite est considérée comme idéale ? Parce qu’elle est assez proche de Mars pour permettre d’en voir la surface en détail avant le largage, et trop éloignée pour que la gravité martienne empêche le Cupido de repartir après nous avoir éjectés. Comme toi : assez proche pour me rendre fou, trop éloignée pour que je te retienne. »