Phobos- Tome 2

« On est en danger depuis le premier jour de notre vie, depuis notre premier souffle, notre premier cri. Tu sais pourquoi j’aime tant les roses? Pas parce que sont des fleurs romantiques ou parce qu’elles permettent de jouer les jolis cœur, comme tu me l’as reproché lors de notre première rencontre. Les roses n’ont rien de mièvre ou de gentil, elles sont juste vraies. Cruellement vraies. Si leurs pétales nous montrent que la vie est belle à couper le souffle, leurs épines nous rappellent qu’elle est dangereuse à en crever. »

Phobos-Tome 1

« Au fond, tu es comme Phobos. Tu sais pourquoi son orbite est considérée comme idéale ? Parce qu’elle est assez proche de Mars pour permettre d’en voir la surface en détail avant le largage, et trop éloignée pour que la gravité martienne empêche le Cupido de repartir après nous avoir éjectés. Comme toi : assez proche pour me rendre fou, trop éloignée pour que je te retienne. »

Zalim- Tome 2

« Une fois encore, elle se rendait compte que ses conversations secrètes avec Zalim lui avaient manqué. Elle ne comprenait pas vraiment cet attachement étrange qui se nouait entre eux. Quand elle pensait au démon, autrefois, elle ne ressentait que répulsion pour cette créature sanguinaire, responsable de la mort de sa mère. Mais à présent, elle ne pouvait nier le lien qui se tissait. C’était comme si elle avait besoin de lui, de sa présence, de sa chaleur, de sa force… et de ses mots… »

Zalim- tome 1

« Une fois le processus achevé, il ouvrit ses yeux de monstre sur le jour nouveau qui brillait, lavé par l’averse et le vent. Le ciel était étincelant, le fjord scintillait en retour, les oiseaux accueillaient la lumière avec joie et innocence. Avant de rendre son corps à son hôte, il murmura d’une voix qui semblait n’être que le roulement du tonnerre, le grondement de la terre :
– Bonjour le monde. Tremblez de peur, car Zalim est de retour… »

La Chronique des Bridgerton 3 & 4

« -Quant à vous, reprit cette dernière à l’adresse de Benedict, attendez-moi en bas. Il faut que nous ayons une petite conversation, vous et moi.
– Je tremble de peur, fit Benedict, feignant l’effroi.
– De lui ou de son frère, je ne sais lequel me tuera le premier, gémit lady Bridgerton.
– Quel frère?
– Chacun. Tous. Les quatre. Ce ne sont que des voyous. »